Créateurs : Clara Bourreau, Anne Viau.
Producteur : Lisa Pillu.
Année de création : 2008.
Année de première diffusion : 2008.
Nombre de saisons (actuellement) : 1.
Genre : Policiers / judiciaires.
Lieu de l'action : Lille.
Lieu de tournage : Lille.
Titre VO : Adresse Inconnue.
Pays d'origine : France.
Durée moyenne d'un épisode : 52 min.
Et c'est avec qui ?David Brécourt (Olivier Levasseur) ; Raphaëlle Agogué (Clotilde Maestracci)...
Et ça parle de quoi ? (fiche
SériesLive)
En 2006, plus de 10 000 personnes ont disparus en France.
Juridiquement, un adulte, sauf s'il a commis un acte illégal, a le droit de disparaître et de laisser ses proches sans nouvelles. Mais comment savoir si la personne a disparu volontairement ou si elle est en danger ? Adresse Inconnue nous plonge dans la vie d'un service de police du Nord Pas-de-Calais : le Bureau des Disparitions Inquiétantes (BDI).
La mission du commandant Levasseur et de son équipe est complexe et leur objectif précis est de retrouver le disparu et comprendre ce qui s'est passé. Au-delà de l'enquête classique, les policiers vont devoir faire preuve d'une psychologie efficace, le temps étant un facteur capital à la réussite de ce type d'enquête sur les disparitions.
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1x01 "Le Langage des Fleurs"Bon, ben y'a des fois où l'on a pas envie de tenter et c'est avec raison... Une énième série policière... Un énième décalcomanie d'une série américaine... Rien de franchement encourageant et dans le genre, la série ne fait pas franchement mieux que ses consoeurs, même si c'est pas la pire à ce niveau-là non plus. On pense en effet, avec un tel sujet, à
FBI : Portés Disparus mais finalement, mis à part les flash-back (quasi obligatoires dans ce genre de cas) et les retournements de situations, avec les témoignages souvent erronés, la série n'emprunte pas le même style visuel et n'est pas trop proche niveau narration. Par contre, la série fait tout de même pâle figure à côté, faut bien l'avouer... Le jeu des acteurs n'est pas forcément mauvais, par contre, aucun punch dans les dialogues et les situations clichesques s'enfilent de bout en bout.
Et pas seulement concernant les personnages principaux, le fameux groupe constitué dans toute série policière mais aussi dans les personnages qui servent l'intrigue du jour ici. Et on voit tout venir des heures à l'avance. Aucune surprise quant au fait que notre disparu soit homosexuel (faut dire qu'ils ne pouvaient pas faire pire cliché "sensible, artiste, champion de composition florale, super jardinier", j'en passe et des meilleurs) et finalement, encore moins surprenant quand on apprend que c'est la femme qui sert d'employée à Capucine (il s'agit donc d'un transexuel). Alors que les enquêteurs rament, le public a compris depuis bien longtemps les prochains retournements. Ce qui confère au tout un côté peu passionnant, qui donne envie de zapper assez vite. Dommage de saborder de tels thèmes (et surtout de vouloir de façon bien maladroite nous faire croire que la série ose du langage ordurier en utilisant "pédale" et "pd" toutes les trois secondes durant le début de cet épisode, idem que penser de cette séquence où finalement un mec s'en tire sans rien alors qu'on vient d'apprendre qu'il y a eu un acte de violence homophobe, dont on ressent à peine que les inspecteurs sont offusqués ?).
Heureusement, dans tout ce tableau peu enthousiasmant, il reste la petite lueur qui m'a fait plaisir. Si l'on échappe pas à la sempiternelle petite musique tristounette de fin, de circonstance (oui, ça va, on a compris que vous saviez copier), pour une fois, celle-ci n'est pas en anglais et c'est fou ce que ça fait un bien fou... Une série française avec une bande-son française, ça fait au moins 20 ans que ça n'existait plus...
Cela dit, désolé, mais la suite sera sans moi...
